Me
revoilà ! A l'instar des vieilles pseudo-rock-stars alcooliques et bourrées de coke et de troubles psychologiques divers, grisées par leurs succès d'antan, je fais mon come-back.
Là où la comparaison s'arrête, c'est que je ne suis ni vieille, ni star, ni cocaïnée (sauf si le Coca Zéro compte). Pour ce qui est de l'alcool, je laisserais planer le doute. En ce qui concerne des éventuels troubles psychologique, aussi.
Après tout, il faut bien une part de mystère, nan ?
Pourquoi ce retour aussi soudain qu'inattendue sur le devant de la scène blogosphère ?
Bien sur, j'aurais pu raconter ma vie sur Facebook, mais c'est devenu d'un commun. Et puis, je le fais déjà parfois. Paraitrait que le nombre de blog décroisse au fur à mesure que le nombre de compte Facebook s'ouvre. Moi, je n'aime pas les tendances.
Peut-être qu'aujourd'hui, j'ai besoin de retrouver mon petit chez moi, un espace à moi.
Et écrire me manque aussi. Même si c'est pour raconter n'importe quoi.
Alors, quoi de neuf depuis tout ce temps ?
Alors, je suis à l'école pour devenir une princesse qui dessine sur les gens et qui leur arrache des poils. Ouais ! Mais c'est pas facile de dessiner sur les gens : ça demande une grosse confiance en soi, des corones ! Et moi, je doute. De tout, de moi, de mes capacités. Et j'ai peur. Peur de mal faire, d'échouer, de me tromper, de décevoir. Encore et encore. Parfois, cela me coupe l'envie. Parfois, pas toujours. En ce moment, j'ai envie. Je m'accroche. Pour moi, le maquillage c'est une remise en question.
Je suis heureuse d'être dans cette formation et reconnaissante d'avoir la prof que j'ai. Elle m'apprends autant sur le maquillage que sur moi. Sciemment ou pas. C'est un peu la femme que j'aurais aimé être si grandir m'avait m'intéressé.
Sinon, aujourd'hui, j'ai perdu 4,7 kilos depuis le 29 décembre 2010. Depuis la rentrée
scolaire, je ne faisais rien que manger comme une grosse truie. Et puis, j'ai du arrêter le ninjustu pour des histoires incompatibilités d'emploi du temps. Depuis janvier, j'essaye d'y aller le
lundi soir quand je sors de mon lieu de stage à 20h00. Mais c'est pas forcément évidemment de trouver la motivation d'une part, et le temps d'autre part (surtout à l'approche des examens blancs
!). Cela me manque et déséquilibre ma vie.
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Si je compare avec le premier établissement visité, c'est plutôt négatif pour ces
derniers. 2 jours après mon entretien avec son directeur, les impressions qui me restent sont plutôt défavorables. Il voulait que je vois en lui un manager (m'a-t'il dit). Malheureusement, seul
son côté "commercial" m'a choqué (par exemple, -200€ sur le prix de la mallette si je signe avant le 15 décembre... Et encore, pas de détail sur le contenu de la mallette et je sais qu'elle n'est
pas tout à fait entière car manque le kit examen, par exemple).


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