-
- " Faire confiance aux hommes, c'est déjà se faire tuer un peu. "
- Louis-Ferdinand Céline
- "La confiance qui se perd clos définitivement le dossier "harmonie". "
- Daniel Desbiens
"La sexualité n’est jamais tranquille, linéaire, simple.
L’abandon et la perte momentanée des limites du corps et des barrières entre le « je » et le « tu » rendent possible l’oscillation continue entre une pulsion fusionnelle et une pulsion destructrice. Désirer quelqu’un signifie toujours osciller entre la maîtrise d’autrui et la peur d’une perte, que ce soit la perte de l’autre ou encore la perte de soi-même. A partir du moment où l’on s’expose à autrui, on donne à voir et à toucher, à la fois, sa puissance et vulnérabilité, son pouvoir et son abandon. D’où, toujours le risque d’une aliénation : on remet, pour ainsi dire, sa liberté dans les mains d’un autre, avec le risque d’être nié et traité comme une simple chose. Mais pas nécessairement. Car chacun est là, face à l’autre. Chacun réagit aux caresses de l’autre. Chacun dépend de l’autre tout en le contrôlant. De plus, le processus n’est jamais tout à fait identique. A chaque fois, une partie inconnue de soi peut se révéler, des souvenirs (de l’enfance, de l’adolescence, des précédentes histoires) réapparaître. A travers la possession du corps d’autrui, chaque individu prend non seulement contact avec l’être charnel de la personne qu’il désire, mais aussi avec sa propre existence charnelle. Autrui est à la fois une personne et un objet, un sujet et un corps. Lorsqu’on désire quelqu’un, on ne le désire jamais en se tenant tout entier hors de son propre désir : le désir nous compromet ; chacun est complice de son désir et, par celui-ci, on prend conscience de son être-un-corps."
Philosophie du corps, Michela Marzano, (PUF, 2007)
“Si chaque femme recevais un euro à chaque fois qu’elle se fait traiter de “salope” (que ce soit de face ou dans le dos), assurez vous que le monde serait peuplé de femmes millionnaires. Le monde est divisé en deux : les femmes respectables qui se la bouclent, et les salopes. Les femmes qui l’ouvrent un peu trop, qui décident de faire ce qu’elles veulent de leur corps, qui sont un peu trop indépendantes, qui s’habillent comme elles l’entendent, qui couchent avec quelqu’un dont elles ne sont pas amoureuses, qui font des plans à plusieurs avec leur mari, qui parlent librement de sexe, qui se masturbent, qui fantasment, qui sont soumises ou dominatrices, qui osent dire non, qui couchent avec d’autres femmes, qui ne sont pas soumises aux désirs sexuels de leur mec, et qui, d’une manière générale apprécient les joies du sexe : toutes des salopes !!!
Un pauvre petit grillon
Caché dans l'herbe fleurie,
Regardait un papillon
Voltigeant dans la prairie.
L'insecte ailé brillait des plus vives couleurs ;
L'azur, la pourpre et l'or éclataient
sur ses ailes ;
Jeune, beau, petit maître il court de fleurs en
fleurs,
Prenant et quittant les plus belles.
"Ah ! disait le grillon, que son sort et le mien
Sont différents ! Dame nature
Pour lui fit tout, et pour moi rien.
Je n'ai point de talent, encor moins de figure ;
Nul ne prend garde à moi, l'on m'ignore ici bas ;
Autant vaudrait n'exister pas."
Comme il parlait, dans la prairie
Arrive une troupe d'enfants.
Aussitôt les voilà courants
Après ce papillon dont ils tous envie.
Chapeaux, mouchoirs, bonnets, servent à l'attraper,
L'insecte, vainement, cherche à leur échapper,
Il devient bientôt leur conquête.
L'un le saisit par l'aile, un autre par le corps ;
Un troisième survient et le prend par la tête ;
Il ne fallait pas tant d'effort pour déchirer la pauvre bête
"Oh ! Oh ! dit le grillon, je ne suis pas fâché ;
Il en coûte trop cher pour briller dans le monde.
Combien je vais aimer ma retraite profonde !
Pour vivre heureux, vivons
cachés".
Aujourd'hui, je vous accueille pour votre deuxième leçon de vocabulaire. Les mots que nous allons étudier me tiennent particulierement à coeur, alors tachez de bien
les retenir pour ne pas avoir l'air niais lorsque je les prononcerais devant vous. (si un jour, vous avez la chance de me voir bien sur !)
CAGOLE :
Etymologie :
Viendrait des filles qui travaillaient dans les fabriques de dattes à Marseille et que l'on appelait cagoulo par mimétisme avec le nom donné au long tablier des trieuses de dattes.
Définition :
1. (Région de Marseille) Fille au comportement plutôt vulgaire et souvent vêtue ou maquillée de manière
outrancière.
2. Marque de bière.
-------------------------------------------------------------------------------
Le mot nous vient de Marseille, réceptacle des parlers du Sud et capitale d'une langue éternellement chantante. Une cagole
est une fille légère, dans ses mœurs comme dans son habillement. Les définitions diffèrent toutefois, surtout en fonction de leur degré de méchanceté. La cagole peut être une simple greluche, pas
bien menaçante, ou au contraire une prédatrice aussi redoutable que vulgaire, voire une catin. Dans la version douce, c'est un peu la version méditerranéenne de la blonde raillée par les blagues
de comptoir.
L'origine du mot serait le «cagoulot», tablier que portaient les femmes qui conditionnaient les dattes venues d'Afrique du Nord. Ces travailleuses «occasionnelles» étaient jugées légères, ce qui
a formé le terme. Sur Internet, un particulier offre plusieurs délicieuses citations, dont: «Oh, fada, t'as les yeux encoconnés! Tu vois bien que c'est pas une cagoline.»
Le mot illustre en tout parfaitement son sujet, surtout si on l'imagine lancé par quelques joueurs de pétanque sous le soleil de Marseille, la Gauloise au bec et le pastis vissé à la main droite.
On nous pardonnera ces clichés, mais après tout, les Provençaux eux-mêmes entretiennent leur patrimoine. En le déclinant avec imagination: la Cagole est ainsi devenu une bière traditionnelle
lancée par deux compères issus du quartier de Vauban – à Marseille, bien sûr.
Sources :
http://fr.wiktionary.org/wiki/cagole
http://www.exodbox.com/index.php?2006/08/14/108-la-cagole-mais-qu-est-ce-que-c-est
PONEY :
Le poney, cet ongulé de solipède, est un animal ridicule avec un nom aussi ridicule qu'insignifiant. Issu d'une race très ancienne (d'où l'expression "il est poney d'hier" ou "Once a poney time" en anglais), la consanguinité en a fait un animal complètement dégénéré. Il est complètement inutile puisqu'il va moins vite et peut porter moins de choses qu'un cheval, son seul avantage c'est de faire moins mal à son cavalier quand il chute car il tombe de moins haut, en même temps, je connais assez peu de films où il y a des cascades de poneys ... Sauf peut être les superproductions de France3, où l'on fait dans le grand art.
News flash: Le tournage d'un classique du cinéma à été annoncé récemment, le
film s'intitulera "L'Homme Le nain qui murmurait a l'oreille des poneys"
Il existe différentes variétés de poney. Le plus dangereux, le poney du Connemara, est fan de Michel Sardou. Quoi que
le Al ca-poney, originaire de l'illinois (chicago pour être plus précis), peut se montrer très dangereux également. Le Ja-poney, lui, est l'as de l'appareil photo numérique.
Expressions :
· Conjuguer comme un poney
· Écrire comme un poney
· Un site de poney
· Sentir le poney
· Roxer des gros poneys
· Sortir un poney ou un pon's (comme nos amis les jockeys)
· Coder comme un poney
· Faire du parapente ascensionnel comme un poney
· Se mettre un slip sur la tête comme un poney
· Faire du poney comme un poney
· Bourrer comme un poney
· Être bourré comme un poney
· Fourrer sa jument comme un poney ( Haaaa Tabarnack que c bonn hmmmm.. Ok … Faut que je lâche le pauvre)
· Chier mou comme un poney
· Un air ridiculement intelligent de poney
· Avoir une haleine de poney
· Être un fils de poney (Expression courante dans la diatribe du jeune du nord est de la France, apostrophant son camarade, d'une pique vaguement taquine.)
· Une fièvre de poney: pas suffisante pour coincer la bulle
· Samedi ? Non, je ne peux pas j'ai poney sur glace...
· Se faire avoir comme un poney
· Jouer à saute-poney
· S'enfiler un poney de bon matin, c'est bien...
· Se prendre un poney en pleine poire
· Mange un poney
· Jouer au Water-Poney (au large du Cap Horn).
· Six jeunes et déjà poney.
· être fort comme un poney qui c'est pris une porte en pleine face
Source : http://desencyclopedie.wikia.com/wiki/Poney
Zoom sur une expression CA ROX DU PONEY :
Cette expression, marque d'admiration (si si, j'invente rien !!) nous viendrait directement du net.
Synonyme : super, génial, cool, ça déchire, trop d'la balle, WAaoOW !!!...
Etymologie supposée : Venant du verbe « to rock »
« Emy rocks, qui veut dire qu'Emy tabasse sa
race. Mais comme un k +s les français prononcent x ça donne rox (puis variante francisé avec terminaison de verbes du 1er groupe) »
Exemple : Rho, t'es trop bien Mireille ! J'irai même plus loin ! Tu rox grave du poney !
(tiré du blog http://cleomaxicama.hautetfort.com/archive/2008/11/10/roxer-v.html)
Et voilà, c'est fort de cette nouvelle culture durement acquise que vous allez
ENFIN pouvoir briller en société...Et ça, ça n'a pas de prix ! (Et dites pas merci surtout !
)
Quitte à faire une connerie, autant mettre les deux pieds (Ploufette la Gourgandine)
Faut faire soit les choses à fond, soit pas du tout. Emmerde le monde ! (Ploufette la Gourgandine)
Mieux vaut emballer des cartons que personne - (Adeline ma Bikounette)
Aujourd’hui, je vous propose un instant hautement culturel ! Nous allons enrichir notre vocabulaire avec deux mots très peu utilisés et que j’affectionne particulièrement en ce moment
:
GOURGANDINE :
[n.f, familier] Terme désignant une femme de mauvaises moeurs, facile, dévergondée.
Exemple
: - Heu, dis moi Ploufette, ça fait pas un peu gourgandine ton
décolleté là?
PROCRASTINER :
Ethymologie : Du latin procrastinare (« remettre au lendemain »), de pro (« en avant ») et crastinus (« de demain »), lui-même dérivé de l'adverbe cras (« demain »).
Définition : Reporter au lendemain, remettre à plus tard quelque chose, généralement par manque de motivation ou par paresse.
Exemple : Dwine, bouges tes fesses maintenant et va faire tes cartons maintenant, demain il sera trop tard et tu
regretteras d’avoir procrastiné… (ou pas)
Derniers Commentaires